Victor, flambeau des mots sacrés,
Ton verbe ardent fend le silence,
Comme un soleil en renaissance,
Il ouvre au cœur des jours sacrés.
Par toi le vers devient épée,
Le cri du peuple prend l’aurore,
Ta plume forge un chant sonore,
Aux vents de l’ombre elle s’est née.
Les cieux t’écoutent en frissons,
Ton souffle parle aux cathédrales,
Et dans les rues sentimentales,
Ton nom résonne en oraisons.
Tu vis encor dans nos mémoires,
Victor, poète des douleurs,
Ton âme pleure avec les fleurs,
Et rit avec nos vieilles gloires.
Grand monument d’un monde éteint,
Tu restes l’écho des valeurs,
Ton feu renaît dans nos couleurs,
Victor, vivant au firmament.
©️𝗣𝗘𝗧𝗜𝗧 𝗩𝗜𝗖𝗧𝗢𝗥 𝗛𝗨𝗚𝗢
𝑻𝒐𝒖𝒕 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕𝒔 𝒓𝒆𝒔𝒆𝒓𝒗é𝒔📚📙✍️🏾
©johnguery
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