Les splendeurs d'antan se sont envolées,
Reste le souvenir d'une urne éclatée,
Quel remède pour ce profond désarroi ?
L'océan a englouti le marin, roi des flots.
Mon ombre s'allonge dans le crépuscule,
Sur le chemin qui serpente à travers les cultures,
Mon cœur implore ton retour avec le crépuscule,
Mais face à l'obscurité, mes peurs sont plus dures.
La vie continue, telle une perle précieuse,
Le ciel se dégage, laissant place à l'azur,
L'amour guérit les cœurs, douceur merveilleuse,
Ton âme est le baume qui apaise mes blessures.
©Ignace
I