Rien ne nous résistera,
pas même le Sahara.
Rien ne nous détruira,
pas même sous nos pas.
Et après ? Que reste-t-il ?
Tu étais l’âme du désert,
la star du grand concert,
l’ami discret de nos prières.
Tu es parti avant la fin,
avant la danse du destin.
Ave César, avec Jordy,
tu es mon aujourd’hui.
©Ignace
I