A

À ma bien-aimé

Je refuse guère à ses adieux
J'en souffre aux maux odieux
Je ne te lèverai jamais la main
Car mon coeur te veux demain
Toi qui réside en haut des cieux
Vous; plus valeureux ; mon dieu
Par où j'ai pu dévier elle mon chemin
Sans elle ma dulciné ma vie est en vin
Pourquoi précipites tu les pas
Calmes toi je ne te retiendrai pas
Te te conjure de prendre un temps
Pour penser à qui t'aimait tant
Lui qui ton amour est un combat
Pour t'avoir, il luttait encore se bat
Même haut de là de cent ans
Tu sera mes hivers et printemps
J'aurais bien-aimé être aussi fort
Pour penser que tu as bien tord
J'aurais aimé dire bon débarras
Mais tu hantes même mes draps
Je ressemble déjà à un mort
Car sans, je ne suis qu'un corps
Demande ainsi l'autre te le dira
Je suis la; je bave comme un rat
Mais si tu as un autre que moi
Compote en une autre toi
Car pour moi; tu es la vie que je me noie
Tu fus tout ma vie ainsi que mon toit
Je le sais bien que cest terminé
Que pour toi notre amour est ruiné
Mais dis toi où que tu sois à jamais
Que tu sera pour toujours ma bien-aimé
Sache que tu gardes la même place
Dans mon âme tu as une palace
Tu as mon epole pour mouiller tes larmes.
Et mes yeux pour émouvoir ton charme.
Sache que mon amour pour toi
Est tout comme la première fois
Tu fus elle qui nourrit ma voix
Mais en amour je perd pas ma foi.
©ABDOURAHAM