À ma mère je donne mon cœur et ma vie
Elle sait pensé les plaies et reste une amie
Fidèle qui ne trahit pas, même si surgit
La tempête colérique et fatidique
L'homme est un monstre au soif inassouvi
Qui blesse son bienfaiteur séraphique
Malgré les délices que lui confère celui-ci
En eux je n'ai pas confiance , tous des Juda
Prêt à planter la trahison & de trépas .
À ma mère je donne le peu de pain de mon grenier , elle mérite mieux , elle mérite le
Salaire de ma sueur , de mes luttes dont
L'ouvrier en est fait son fervent idole
Ne rechercher plus femme d'ici mon cœur
Il sommeil paisiblement dans les mains
De ma génitrice qui l'epagne du chagrin
Et des épouses amie des objets malfaiteurs
À ma mère , je livre mes secrets
Elle est une confidente rigoureuse
Telle Vladimir Poutine qui n'est distraire
En dépit des menaces des nations furieuse
Les hommes sont des perroquets
Toujours prêt à vomir à la lumière, tous
Ce que l'on les transmets
Comme des cachés riches de dégoûts .
À ma mère j'offre la lune , le soleil , la mer
le fleuve , la terre fertile , le diamant et l'or
Pour lui redonner le sourire que la misère
à ternir, je veux toujours peint son corps .
©douame
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