À son chevet, mon cœur se repose,
Dans l'obscurité de la nuit qui se pose.
Un voile de tristesse enveloppe mes pensées,
Alors que je contemple sa douceur effacée.
Son visage jadis si radieux,
Est aujourd'hui pâle et sérieux.
La maladie a emporté sa vitalité,
Ne laissant que l'ombre d'une fragilité.
Je reste là, près d'elle, tel un gardien,
Dans cet instant où le temps se retient.
Je lui murmure des mots d'espoir,
Des vers doux pour apaiser son désespoir.
Je raconte des histoires de jours joyeux,
Où elle courait dans les champs, radieuse.
Je lui rappelle combien elle est aimée,
Et combien son sourire illuminait ma journée.
À son chevet, je tiens sa main délicate,
Laissant mes larmes couler, silencieusement éloquentes.
Je caresse sa joue avec tendresse et tristesse,
Savourant chaque instant, conscient de sa faiblesse.
Les souvenirs se rassemblent dans ma mémoire,
Des moments partagés qui ont forgé notre histoire.
Je me souviens de nos rires et de nos pleurs,
De chaque instant qui a fait battre nos cœurs.
À son chevet, les mots se font rares,
Et je suis conscient que nos adieux sont proches, hélas.
Mais je reste là, à veiller sur elle sans relâche,
Car l'amour que je lui porte est inébranlable, sans tache.
À son chevet, je chante des chansons de douceur,
Des mélodies emplies d'amour et de chaleur.
Dans l'espoir de calmer ses peines et ses tourments,
De lui offrir un peu de répit, un moment.
Et alors que la flamme de sa vie s'éteint doucement,
À son chevet, je garde l'espoir vaillamment.
Je l'accompagnerai jusqu'au dernier souffle,
Et dans mon cœur, son amour et sa beauté resteront en souffle.
Inesta Guillaume
©andras
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