L'espoir de vivre ailleurs des jours clairs m'abandonne
Et je celebre ici la fête de l'automne
Au dessus de ma porte avec un regard doux
Et chantant, je suspends les guirlandes d'or roux
Qu'une femme au regard que nulle mort n'etonne
Vient tresser, en pleurant sur la mort de l'automne
Ma maitresse d'hier, nous ne fûme jamais
Un couple hormonieux... Autrefois, je t'aimais
Je goûte en ce baiser que ta bouche me donne
L'odeur de l'herbe humide et des feuilles d'automne
L'odeur lourde des lourds raisin et cette odeur
Les pavots mort que jette au loin le vent rôdeur
Seule dans mon jardin fané je me couronne
De feuillages et de violettes d'automne
©chafika
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