Adieu.
Las de tes ultimatums, je refuse désormais de me battre jusqu'à l'hématome.
Je m'accroche encore à une brindille qui ne brille plus, à l'ombre d'un espoir déjà fané. Restons-en là. Rien ne renaîtra de ces cendres. Sache qu'en t'éloignant, tu laisses mon cœur constellé d'ecchymoses, comme un ciel après l'orage dont les blessures refusent l'aube.