Je me vide le liquide de mes yeux
Malgré mes cris élévés loin des cieux,
Les gens qu'on aime c'est dur à pleurer
Le jour la détresse vient demeurer;
La nuit donne l'impression de les toucher
Vite s'étale l'impossibilité;
Des nuits flasques, difficile d'accoucher
Le verdict contraire à la réalité.
Je garde un cœur en mille morceaux
Tristes larmes débordant les ruisseaux;
Sentiment à l'envers, je suis malade,
Ton visage dessiné sur un jade.
Je te verrai dans la lumière très chère
Dans l'espace de l'air tu y seras Ô mère !
Ô ! Maman Aimée, je manque d'adieu
Je n'ai ni un bon endroit, ni le lieu;
Où me tenir enfin de m'exprimer,
Ce qu'est rédigé je vais supprimer.
Mes larmes coulant à flots, à torrents,
Mouillent ma plume et mes papiers blancs.
Éclipsée de l'existence des êtres
Douce soit la terre des ancêtres,
Paisible soit le repos de ton âme
À toi, que le ciel retire sa blâme !
Classicisme Du XXIème Siècle
Victor Poète✍️
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER📚
©Victor P
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