Elles sont des soeurs.
Jadis
Au visages même.
Je le dis.
L'une emmanuella
Une oxygène.
Et l'autre Débora
La phénomène.
Partit sans mot à dire ;
Partit sans rien lui dire,
Manu a fait connaître le pire
Comme tous ces célibats,
A un mec,Je l'ai pas cru.
Il s'appel elija.
Le privé de voir ailleurs
Elle l'a hypnotisé.
Vivre seul d'ailleurs,
Il est condamné.
Elle a agit sans amour !
Le visage écrit blanc sur blanc.
Il la reverrai plus un jour !
La main sous les dents.
Elles ne sont rien que des soeurs,
Et non des jumelles.
L'une comme Héra
La compagne,
l'autre Athéna la confidente.
Voyant tous effondrées sur elija,
Parce-que Manu à lever son pied, instinct d'un un rat.
Débora elle l'a essuyé et consolé,
Elle l'a aimé inconditionnellement.
Aussi grandiose que énormément.
Et comme Jalouse de toujours prononcer
Le nom de sa grande soeur,
Elle doute fort sur elle qu'il la quitte,
Elle avait peur !
Débora versus manuella.
Qui choisir ?
Rien que des segnorita
Vieilles qui rajeunissent.
A mourir,
Elija dois choisir
Entre ces deux gouttes d'eau
Il le faut.
Il aime encore manuella
Par contre elle l'ignore.
Devrait-il pas se taper débora
Au lieu de faire le guignole.
©kangne
K