L

âme

Ceux que l'âme cherche
L'âme, d'un si profond soupir, ne meurt point, Que la vie en demeure telle qu'elle est. Une surprise, une vérité, et voilà Que tout finit par arriver, être ainsi.
Patiemment là, à regarder un océan Qui, de rêve, me fait quitter le quartier. J'ai observé, sur le dessus de la planète, À ciel ouvert, la Terre et la Lune qui m'ont souri.
Oui, enfant de la Lune, je le suis, Berceuse de minuit, sourire n'est pas un défaut. Ici, tu as le droit d'être toi-même, Mais là où je suis, c'est la guerre au pouvoir.
À celui qui mène la danse, au diable, À pauvre de soi, j'en suis triste. Non d'être peureuse face à ce loup Affamé de chair, mais la surprise demeure.
Un rêve, alors qu'y a-t-il à croire ? Ce n'est donc pas une maladie.
©lydia.59