AU PLUS PROFOND DES ABYSSES
Je suis comme plongée dans les profondeurs des abysses, je coule dans ces profondeurs obscures, je coule sans jamais touché le fond , dans les profondeurs des abysses comme si je sombrait dans les profondeurs des eaux de l'immense océan.
Je coule , je manque d'oxygène, mais je ne peux remonter à la surface car mes efforts se trouve ralenti par le poids de mon corps robuste, je coule t'elle une pierre qui ce dirige vers le fond de l'eau, je m'étouffe je suis entrain de perdre connaissance , la mort veux séparer mon âme de mon corps
Je suis toujours envie mais je ne cesse de coulé dans les profondeurs des abysses, tout cela n'a aucun sens , le désespoir envahi mon cœur je père peut à peu mes sens , je ne comprends pas ce qui m'arrive ,ma vie me paraît si difficile , mais ne faut t'il pas que je résiste pour espérer sortir la tête de l'eau , de cette eau qui englouti tout mon corps .
Mais tout à coup tout au fond des abysses où je me trouve je peux apercevoir une lueur d'espoir qui éclaire mon visage dans les profondeurs des abysses , de cette lumière surgit une main qui mais tendue et je me donne la force de la tenir pour me sortir des abysses , pour retourner à la surface pour respirer à nouveau mais c'est une illusion et je me dis cette main elle ne peut venir que de vous , alors j'ai espoir de la saisir un jour pour m'échapper des profondeurs des abysses qui retient mon âme au sein de mon corps perdu dans le gouffre des abysses.
Je ne peut m'en sortir tout seul alors j'en appelle à votre aide entendé donc cette voix qui crié au secours c'est la mienne qui s'étouffe tout au plus profond des abysses.
Boussougou Joan Farel, la plume d'un poète les poèmes de Boussougou.
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AU PLUS PROFOND DES ABYSSES