On n’était pas si proches, mais je tenais déjà à toi. Oui, moi, il me suffit d’un sourire, d’une salutation, pour considérer quelqu’un comme mon ami. Tel était notre cas à tous les deux : on papotait quand on se croisait, et cela finissait toujours par des câlins et un au revoir.
Pourtant, celui-là était le dernier. Tu es parti, laissant ce vide, comme si c’était un arbre qui avait été arraché. « L’amour de ma vie », tel que tu m'appelais... ce n’étaient que des surnoms entre potes, mais une bien doux cela me faisait .
Maintenant que tu es parti, comment vais-je faire ? Mes pleurs ni mes cris ne te ramèneront de l’au-delà, j’en suis consciente, mais tu me manques amèrement. Je te garderai à jamais dans mon cœur