Dans le silence du matin,
L'aube se faufile, timide,
Dévoilant des perles de rosée
Sur le velours vert des prairies.
Les montagnes se dressent, majestueuses,
Sous le pinceau de l'horizon,
Tandis que le ciel, en feu et en or,
Chante l'opéra de l'aurore.
Et là, dans le souffle léger du vent,
La nature murmure ses secrets,
Révélant sa beauté, pure et simple,
Dans chaque feuille, chaque rayon, chaque onde.
C'est un monde où le temps s'arrête,
Où chaque instant est une éternité,
Et dans ce sanctuaire silencieux,
La beauté de la nature vit, immortelle.