Pour cette aube,
Que de rêves s'enfilent dans l'abîme d'un si profond enfer.
Cœur si béant, peine n'est qu'une rancune une fois partie aux oubliettes de la boîte à souvenirs.
Je replongerai dans le tourment de mes rêves. Peu de choses que tout me donne, que peu de temps que tout se reste si près d'un siècle.
Peuple dernier, nouveau arrivé, j'ai laissé pleurer mon sang, j'ai pleuré de l'or couleur amère comme l'argent. Je le perds dans un vice si difficile et le prix d'une paix!
Qui sait si j'y arriverai? Peu m'importe, je continue car promesse a été tenue ainsi en adviendra-t-il.
Oh par pitié, d'une douceur clémence, merci. Les pleurs m'ont accordé de l'or dans le cœur, si petite une douceur de malice, un sourire et surtout sans vice. Puis tant pis ou alors rien que le mieux.
J'ai hier jadis, si au jour d'aujourd'hui Iblis m'aime et me respecte, que me vaudra la clémence d'un doux souvenir digne d'une prosternation.
Oh par pitié, je ne pleurerai pas à la mort mais je pleure à l'éternel repos, douce comme un jardin de beauté où la rose s'habille avec Ava, où Adam s'habille d'or et de soie.
Par pitié, oh chers ancêtres, j'ai voué l'éternité d'une malice si pure et elle, que demain je pleure de rire pour qu'un jour je meure de sagesse. Alors j'apprendrai, je prierai, prierai, prierai, prierai jusque l'heure vienne me réveiller car ici, c'est tu ou l'apprends-tu, ce n'est qu'un cauchemar sur terre.
©lydiaikkg
L