Belle tragédie
Il y a une forme de beauté dans la douleur, dans ces instants où le cœur se fissure et où chaque souffle devient fragile. On tombe, on se relève, on rit pour ne pas pleurer. Et pourtant, chaque sourire cache une tempête.
La tragédie n’est pas toujours sanglante. Parfois, elle est silencieuse, comme une maladie douce-amère
qui reste même quand le monde continue de tourner.
On s’attache à ce qui fait mal parce que c’est intense,
parce que c’est réel, et dans cette intensité, on croit encore se sentir vivant.
C’est une beauté cruelle. Un paradoxe qui brûle doucement, et laisse une trace. Une cicatrice que l’on finit par porter presque avec fierté, comme si elle racontait qui l’on est vraiment.
K