Café du matin, douce évasion,
Première caresse sous le frisson de l'aurore.
Chaque goutte un murmure, une invitation,
À embrasser le jour, encore.
Dans la brume de cette tasse fumante,
Se cache le début d'une promesse,
Un monde s'éveille, lent, patient,
Dans le creux de sa chaleur, je me laisse.
Café du matin, lien invisible,
Entre rêve et réalité, il dessine le fil,
D'une journée à conquérir, indomptable,
Au creux de ma main, il rend possible l'impossible.