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C’est super beau, la vie quand le cœur se noie, quand la peur de l’abandon…

C’est super beau, la vie quand le cœur se noie, quand la peur de l’abandon frappe et qu’on croit qu’on se noie. Chaque silence pèse, chaque “vu” devient poison, chaque regard qui fuit creuse un profond gouffre à foison. On retient nos larmes, on retient nos cris, on retient nos mains, nos mots, nos envies. On anticipe la fuite, on devine le départ, et chaque battement devient lourd comme un étendard. On aime trop fort, on s’accroche, on supplie, on se cache derrière des sourires de survie. La solitude hurle, l’inquiétude mord, et on se sent fragile, brisé jusqu’au bord. Mais parfois une lumière fend la tempête, un souffle revient, calme la marée inquiète. L’amertume fuit, la douleur se tait, le cœur ose respirer, le passé s’efface en secret. On rit malgré tout, on ose toucher le jour, on sent la force douce de l’amour toujours. Les doutes s’éloignent, les chaînes se brisent, chaque instant devient flamme, chaque souffle une brise. On apprend à rester, à exister sans peur, à donner sans compter, à braver les douleurs. La vie devient pleine, la lumière nous emporte, même après les nuits sombres, même après la forte. Et dans ces instants purs où tout semble vivant, où chaque mot s’accroche et devient un battement, on découvre qu’aimer est un risque, un trésor… et au fond de nous, on sent que c’est hyper fort.