J'ai donc perdu tous ceux que j'ai cru posséder, N'est ni à moi ni à eux.
Ô tempête, laisse-moi, Je dois sécher les larmes invisibles Qui coulent dans mon âme, Chagrins sur chagrins, mélancolique dure.
J'ai voulu encore réussir, M'en sortir de leur système, Ma foi diabolique et pervertie, Quand donc leur peuple, et par milliards, Ceux que moi et ma foi, innombrable, Je lutte avec acharnement, Je peine avec éloquence et je pleure, La rage au ventre, j'ai seul au-devant de moi, Une route qui me dit donc : ne cesse pas, bats-toi, Tu as la fierté de ceux qui sont en bas, Et tu as l'écoute du Haut Créateur.
Alors que je peine de beaucoup de tristesse, j'écris toujours...Si, temps, s'il te plaît, Ton cœur se rivalisera pour la justice, Bien que paix mériter, il t'ont vendu des armes, Se feux...
©lydiaikkg
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