Les saisons glissent,
Du bout des doigts de l’été,
Vers les lèvres frissonnantes de l'automne.
Les feuilles, comme des souvenirs,
S’éparpillent en confettis cuivrés,
Chroniques d’une année qui s’enfuit.
L’hiver, tel un vieux roi,
Étend son manteau blanc,
Silence gelé, trône éphémère.
Et sous la neige,
Le printemps sommeille,
Rêvant de réveils fleuris et d’aubes fraîches.
Chaque saison, un chapitre,
Dans le grand livre de la Terre,
Racontant l’éternel et doux cycle de la vie.