Dans l'écrin vert de la forêt,
Où la rosée épouse l'aube,
Les arbres dansent, fiers et sobres,
Au rythme doux des saisons muettes.
Un rayon perce le feuillage,
Tisse d'or la toile d'un instant,
S'évanouit comme un amant,
Qui dans l'ombre trace son sillage.
Les chants d'oiseaux, en choeur montés,
Celebrent la vie, cachée, vibrante,
Dans chaque souffle, la nature chante,
Sa beauté sauvage, éternellement prêtée.