Écorce funeste,
bouillante comme un hiver tropical.
La poésie clame scandale !
L’écorce vorace se gave de mes écrits,
car ma poésie se veut viscérale.
Chaque vers opère pour être létal.
Mon âme souffle en rafales,
ton âme souffre du métal,
froid et obscur,
digne des plus belles lames.
Les bourgeons sont fixés —
Il faudra attendre les beaux jours,
car le froid sidère tout,
dans l’obscurité.
D