À chaque réveil, le regard reste pensif.
Nonchalant dans ses pas, le parcours est intensif.
Le xylophone, à l’appui de sa douce mélodie,
Inlassablement accompagne l’être dans ses rêveries.
Empereur de sa vie, esclave de ses pensées,
Prisonnier d’un esprit trop souvent tourmenté.
Troublé de noir, sa route à peine éclairée,
Voit sa volonté peu à peu s’éloigner.
Malheureux, c’est ainsi qu’il se qualifie,
À longueur de journée, son ombre le trahit.
Une silhouette lourde, nommée dépression,
Qui pèse sur lui comme une malédiction.
Il valorise la peur, le stress, l’angoisse,
L’anxiété sourde qui sans cesse le fracasse.
Et chaque jour, ce mal l’accompagne sans bruit,
Comme une marche lente dans un tunnel sans nuit.
Espoir ! Serais-tu l’issue du labyrinthe ?
Ou n’es-tu qu’un mirage, derrière cette étreinte ?
BOULOMBA Terence
©terenceb
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