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Dead soul (L)

La mort t’assoupit dans son berceau toute la nuit.
Présente, elle sera, meneuse de ta piètre vie.
J’ai pourtant accepté qu’il n’y avait plus rien à sauver.
Aveuglément, j’ai cherché une étoile dans tes ténèbres.
Amoureux, tu es tombé de sa charmante compagnie.
De ton vocabulaire, il n’y avait plus qu’elle qui te faisait charme.
Jalouse de cette relation passionnée, j’ai proposé mes larmes,
Usant de mes dernières peines : tu m’as tendu la divine lame.
Je criais : « Odieux ! », et t’aimais jusqu’aux derniers soupirs de l’orée.
Puis, sollicitai ô Dieu de n’avoir que prêché tant de péchés.
J’y ai si joliment cru, à cette Orphée apparue sans sa lyre magnifique,
Tantôt ses confessions mensongères ne me rendaient pas moins pathétique...
Bientôt, tu disparus sous mes yeux, comme apparu autrefois.
Et encore, toujours, j’avais cet espoir suffisant pour y croire
En un amour simple, bien que douloureux : je ne pouvais l’accroître.
Pleurant ma foi d'une perte consolider, mon coeur de rester en émoi
©rosita