Des adieux déguisés.
Ce qui fait le plus mal, ce n'est pas l'abandon, c'est l'ambiguïté. Tu sais, ce flou constant quand on ne te quitte pas, mais qu'on ne te choisit pas non plus. Quand on revient toujours, mais jamais vraiment pour rester, quand les mots sont doux, mais les actes sont absents. Et toi, tu attends, tu attends qu'un geste te prouve que c'est réciproque, tu attends qu'on t'aime avec courage, mais à la place, tu reçois des "je ne sais pas" et des silences qui résonnent comme des adieux déguisés. Et tu t'accroches parce que ce n'est pas un nom, mais ce n'est jamais un vrai "oui". Donc tu restes là, à espérer alors qu'au fond, ce qui te fait le plus souffrir, c'est de ne pas savoir où tu en es, et de sentir que l'autre, lui, le sait très bien. Et c'est là que cela t'épuise.
Ce qui fait le plus mal, ce n'est pas l'abandon, c'est l'ambiguïté. Tu sais, ce flou constant quand on ne te quitte pas, mais qu'on ne te choisit pas non plus. Quand on revient toujours, mais jamais vraiment pour rester, quand les mots sont doux, mais les actes sont absents. Et toi, tu attends, tu attends qu'un geste te prouve que c'est réciproque, tu attends qu'on t'aime avec courage, mais à la place, tu reçois des "je ne sais pas" et des silences qui résonnent comme des adieux déguisés. Et tu t'accroches parce que ce n'est pas un nom, mais ce n'est jamais un vrai "oui". Donc tu restes là, à espérer alors qu'au fond, ce qui te fait le plus souffrir, c'est de ne pas savoir où tu en es, et de sentir que l'autre, lui, le sait très bien. Et c'est là que cela t'épuise.
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Des adieux déguisés. Ce qui fait le plus mal, ce n'est pas l'abandon, c'est…