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DES NEURONES HYPOCONDRIAQUES Le panneau renvoyait comme un sens interdit La…

DES NEURONES HYPOCONDRIAQUES
Le panneau renvoyait comme un sens interdit
La tumeur au cerveau qui un jour me tuera.
Me voilà allongé dans la grande prairie
D'où comment m'en sortir, cicatrices aux bras.
Les moineaux, pires souverains des mortes libertés
Aux roses gâchées par un tour de manège,
Sont venu pour manger des défunts solfèges
De ma vive comptine qui dévaste mes prés
Arrosés le matin de wyskies et de vins.
Bienvenue , c'est Noël, je n!ai pas de sapin.
"Au revoir"dit Ariel aux coin coin dans le bain,
Plongée dans l'eau de la terreur
Des assiettes qui tournent , l'on ne sait à quelle heure.
Cendrion s'en était grillée une
Quand Pierrot qui ne veut que la lune
Fit fortune
D'un jeu à gratter pourri
Au bureau de Tabac!!!
©andras