J'aurais dû te prévenir
il fallait que tu le sache
trop tard pour parler de ce délire
mais il faut que je le crache
Je suis comme un roc
qu'il faut casser avant d'exploiter
des dires des gens je m'en moque
mon coeur toujours attristé
Dans les coulisses de mon humilité
En silence je m'autoquestionne
je parle de ma dignité
je rêve des vacances en automne
Pourquoi tant de violence
quand tu t'adresse à moi
à me faire perdre confiance
jusqu'à perdre la voix
Pourtant sur la peau de mon coeur
souffle le vent de tes caresses
le désir de te revoir demeure
ton image me détresse
Ton absence m'inonde
mon âme t'acclame de vite revenir
mon coeur réclame au monde
un secret pour te faire revenir
Dans le silence, tes doigts
viennent chaque nuit
Réveiller en moi
nos souvenirs enfouis.
©mendel
M