L

deuil et monologue

nous nous sommes parlés
longuement
le temps
est passé
si lentement
dans ce bar
je regardais
ce qui traverser
la route
derrière cette vitre
brumeuse ,
pluvieuse
tout cela m'a fais souffrir
encore une fois
je devais m'y attendre
cela devient une habitude
d'être déçue
par ceux
que l'on devraient aimer
sans faire attention
au monde qui nous entoure
sans même se soucier
des choses les plus importantes
à présent
je ne veux plus me cacher
moi
et mes émotions
sous la pluie
je suis sortie
victorieuse
et démunie
pour m'enfuir
car j'étoufais
le vide
a laissé place à l'enfermement
désormais
j'attend
du moins
plus comme avant
désespérément
j'étais oppressé ,
compresser
j'avais pleuré
mainte journées
et soirées
tous mes regrets ,
toutes mon incompréhension
je ne trouvais plus les mots
pour te le dire
je l'es fai
j'ai fini par ts le dire
te l'avouer
dis-moi
l'es je éviter
pendant un moment
pour ne pas te blesser ,
pour ne pas être blessée
en retour
je n'avais ni les mots
ni les larmes
sous la pluie
le drame était finit ,
la pièce terminée ,
les volets fermés
je n'avais plus
cette tristesse au fond de moi
je n'avais plus cette force ,
assez de force
pour pleurer
déverser
tout e que j'avais
au bord de cette route
sillonée
toutes les larmes de mon corps
qui me ronge
depuis que je suis
en âge de la comprendre ,
de la définir
ma douleur
était si grande
et ma colère
si lourde
et profonde
que je pouvais remplir
ce vide ,
remplir
mon cœur
et partir loin
me laisser envahir
durant quelques heures
par des pensées austères ,
amères
et étrangères
j'ai toujours voulu m'en aller ,
partir loin d'ici
prendre de la distance avec les gens , mes émotions
et le monde à l'unisson
mais je dois tout affronter
avec feignantise
et fatigue
je continuerai jusqu'au bout
à me battre
même lorsque mon bouclier sera tombé ,
que cette lumière aura cessé de croître ,
même lorsque mon bouclier sera brisé
en un et mille éclats
je combattrai vaillamment
à leurs côtés
derrière cette glace
traverser un semblant de normalité
ils voyageait l'île entière ,
se balader
et nous étions arrêtés
nous avons mis sur pause
notre vie étonnamment calme
pour la redémarrer
lorsque nous avons repris la route cette route
traversée
aussi pluvieuse
que mes yeux
ne pouvait verser
comme si mon cœur
c'était noyer
et avait failli y rester
mon chagrin
mon amertume
m'avait retrouvée
je ne peux y échapper
elles sont plus fortes plus impactante
plus puissante ,
que je ne pouvais imaginer
que je ne le pensais
elles sont pour moi compliqué
à gérer ,
compliqué
à accepter
même avec le temps rien n'y fait
même si j'ai mal j'avance
cher père
voudrais-tu que je t'offense
à travers mon silence?
ponctué
d'histoires
à raconter?
ton café
je l'es à peine regarder
ni même celui
qui te l'a servit
perdue
trop occupée
à trouver
les mots justes
sans te vexer
dans ce monde agité
au départ
cela me devait
pour moi
se dérouler
comme cela c'est fait ,
dérouler
je ne voulais discuter
seulement
c'était ce que tu préférais
ce que tu voulais
à contre coeur
à contre courant
je me devais
de suivre le fil de mes pensées
pour tout recommencer
comme je l'es déjà fais
par le passé
notre ennemi juré
à qui la guerre
à était déclaré
il y a de nombreuse années
lointain
de ce que nous sommes
en train de traverser
tu m'y à contrainte
obligée
malgré moi
malgré ce que je ressentais
à vos égards
démesurés
sans même m'en soucier
je passe ma route
avec difficulté
à toiser
et mépriser
ceux qui se prenaient
pour ce qu'ils n'étaient
lorsque j'y crois le plus
tout finit par lâcher ,
je fini par désespérer
il est trop tard pour en parler
trop tôt pour en décider
ne crois-tu tu pas cela?
il est trop tard
pour resaser
trop tard
pour s'en vouloir
de ce que nous avons commit
et fait
sans même
prendre conscience
du mal
que l'on à causer
est-ce voué à l'échec
comme cela ne l'était?
désespérais je en vain
où avec trop d'humilité
est-ce voué à l'échec
plus que je ne le prétendais?
nos égos
et nos fiertés
pourront-ils
se réconcilier ?
même si cela me fais mal
je continue
et continuerais d'avancer
comme toujours
accompagnée
de mes peurs
qui m'ont empoisonnées
dans mon sommeil
j'ai depuis peu
depuis nos adieux
espérer une réponse de ta part
mais tu n'était plus le même
cette attente à était
vaine
désastreuse
bouleversante
elle m'a chambouler
sur ce que je croyais établis
m'a fais voir
le monde autrement
à espérer
à attendre
à patienter
l'impossible
je me suis trop attarder
je t'es trop désirer
laisse moi aimer un autre
à celui qui à prit mon coeur
sans même se retourner
je te dédis ces phrases
inestimables
et étonnantes
pour celui qui m'a aussi aimer
rien qu'un instant
je veux effacer ces souvenirs
pour les laisser au plus profond de moi
aimer
comme je t'es aimer toi
une seconde ,
une troisième ,
une quatrième fois
peut importe le nombre de fois
mon coeur ne sera plus à toi
je n'espérerais plus
te revoir
ni même
recevoir
un message de ta part
car tout est finit
et n'a jamais commencer
car toute bonne chose à une fin
faire le deuil ,
t'oublier
est compliqué
comme pour celle
que j'ai appeler
une amie qui m'es très chère
et qui m'a compter
sa peine inestimé
que je ne pouvais
combler
malgré cela
je suis rester là
à l'écouter
j'espère
sincèrement
avoir pu l'aider
du mieux que j'ai pu faire
je ne voulais la laisser
après cela
nous seront éternellement fières
de s'en être aller
de les avoir quitter
même si le coeur en était
la raison nous aura fais réaliser
que nous avons perdu
gaspillée
trop de temps
pour ceux
qui ne nous le rendaient
ils auront
plongés nos coeurs
abimés
dans de l'eau salé
déterminée
à t'oublier
ne pas faire
comme si tu n'avais jamais exister
mais oublier ,
mettre de côté
la douleur
que tu à raviver
ce sera un soulagement ,
une nouveauté
si jamais
nous en venions
à nous recroiser
jamais
je ne te ferais exister
de la manière
dont tu voudrais
tu avais trop de fierté
pour ce que tu étais
en cette nouvelle année
trinquons
à nos espoirs
iréalisés
je ne dis plus
pour toujours et à jamais
mais cela
fesais une éternité
que je te voulais
maintenant
je sais
que tu ne m'aurais mériter
pour ce que j'étais ,
pour ce que je t'aurais donner
en ce qui le concerne
mes larmes ont coulées
je suis partie
t'es quitter
un père
qui m'avais aimer
à quelque pas
d'eux ,
d'elle,
de lui
je veux créer cette alchimie
en être l'origine
ne pas me blâmer
pour mes échecs ,
mais m'en vanter
sans en perdre la tête
je veux célébrer mes victoires
comme jamais je ne l'es fais
les feux d'artifices résonne
dans cette vallée
comme l'avenir
il m'a appelé
même si je redoute
de qui se produira
se réalisera
se perdra
jamais je ne te retrouverais
ni même dans mes rêves
et mes cauchemars
je n'es pas le choix
de me dire que
cela arrivera
c'est inévitable
je ne peux
l'ignorer
il est bientôt
à ma portée
je ne peux reculer
le destin le dictera
les yeux ouverts
je ne suis plus prisonnière
mais libérée
vouloir t'oublier
signifie
renoncer
à certaines de mes priorités
avec le temps
je tente de me rassurer
de me dire
que tout ceci va changer
comme je l'espère
nul ne peux le dire
ce n'es pas encore écrit
ni certifier
mais dicté
par une infinité
de possibilités ,
d'options
nous ne pouvons que supposer
cela se ferra
à force
de ne plus y penser
naturellement
cela se calmera
comme cela l'a fais
par le passé
je commence
à tourner la page
avec regrets
la tempête ira s'arrêter
cela finira
par se concrétiser
par se finir
et je pourrais enfin dormir
les yeux fermés
sans te redouter
sous les étoiles
et ne plus
ou peu
penser à toi
mon bien aimé
enfin celui qui jadis
l'étais ,
qui aurais du l'être
ta place est contesté
tu te dois de l'accepter
c'est sur ses derniers mots
que je te cite
que je quitte
pour le moment
mes souvenirs
des plus implicites ,
aux plus explicites
©