Deux êtres
La personnalité que je suis
Et celle que je présente
Se livrent chaque jour un combat
Au plus profond de mon être.
L’amour que je voudrais partager
Se distingue des émotions
Et des sentiments que je montre
À la personne que j’aime.
Je l’aime, pourtant je vis
En désaccord avec mes pensées,
Mon cerveau sans doute en guerre
Avec mon être spirituel.
Je n’ai jamais été moi,
Seulement cet homme anxieux
Pour qui la vie tourne
Autour de la peur, du rejet, de la mort,
De la déception, et d’autres douleurs
Que je tairai pour adoucir mon cœur.
La lumière du jour me rappelle,
Chaque fois, que je suis né pour briller.
Le chant des oiseaux du matin
Apaise mon cœur,
Comme le vent doux que la mer rejette.
J’ai l’intention de trouver l’âme sœur —
Peut-être l’ai-je déjà trouvée, qui sait ?
Ces yeux magnifiques me plongent
Dans un univers de rêve.
Le cœur de cette femme est pur,
Comme l’eau de roche et son éclat.
Je n’en dirai pas plus.
Le silence demeurera
Mon fidèle compagnon.
BOULOMBA Terence
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