Le diable,
Cette route parsemée d'embûches et ce parcours où peu me comprennent, où seul je me suis compris, j'ai lutté, je lutte et je relutterai, quoi qu'il advienne de mes péchés. Car soumise je le suis et à Dieu seul je dois ma vie, de peine en fermeté qui ont été mes choix, mes difficultés et cette voix, une lutte constante entre le bien et le mal, entre le désir et l'envie, entre le meilleur et le pire. Je t'ai frôlé à plusieurs reprises, je t'ai contourné par des chemins que tu ignorais, et aujourd'hui, peureuse donc encore une fois de mes méfaits, je t'écris donc ce soir afin de me libérer de ce mal qui t'appartient. Tu ne m'auras pas en ton enfer, car je cherche à atteindre le plus haut de mes buts et le plus haut de mes rêves. Oui certes, je ne me prosterne pas cinq fois au sol, mais mon cœur et mon âme se sont déjà envolés loin de cette terre, loin des soucis et des tracas. Je serai en paix avec moi-même lorsque je l'apercevrai, tu verras, j'atteindrai le haut rang des heureux du paradis céleste.
Bien que je ne sache pas quelle sera ma destinée finale, je peux te dire que je crois en Lui plus que tu ne l'imagines. L'imagination de mon imaginaire m'a appris beaucoup de la foi, des repentirs et des lois du mal. Parfois, je tombe, mais du bien, je me relève donc avec pas et ce silence omniscient. Je trouverai réponse dans cette douce sourate, de bien, de cette peur du mal qui parfois m'atteint. Je suis perdu entre deux chemins.
Et qui plus est, je n'ai pas encore terminé de faire ce que le mal m'appelle à faire. Mais tu vois, comme moi, le troisième œil qui le voit, mais pourtant le premier et roi, donc de puissance et de caractère sont mes dire, mes vers, cette atmosphère de printemps sonnera un jour le temps du changement où la fin sera si douce et mal de bien.
Pour que de la pluie je prenne mon parapluie, laisse-moi donc prendre ma douche pour que, gracieuse, de parfum de repentir, je m'habille. Et si tu cèdes, j'ai encore à radoter. Mais tu sais, imagine que tout cela avait en fait un but, me voir souveraine contre ces égouts et ces sous-sols malsains.
Finalement, je n'ai donc pas à te déplaire ni à te plaire, et j'aurais à te dire de me laisser être donc qui je suis. Tu as échoué à ta mission, laisse-moi terminer la mienne avec éloquence et noblesse de caractère. Puis tu auras à te mordre les cornes de tes habits de feux sans flamme. Cette bonté, tu es le mal dans toute sa splendeur.
Alors, ce soir, je te défie devant le monde entier, laisse-moi te dire que le troisième, comme le premier des premiers, saura m'épauler et les êtres célestes de lumière sauront me guider et m'aimer. Ainsi soit le feu qui t'habille mais finalement ton règne arrive et maintenant tu voudrais te repentir, mais il t'est sûrement impossible, compte tenu de toutes les tromperies que tu as commises.
Pour une dernière de tes tromperies, Satan maudit, j'ai agi en conséquence et j'assume mon innocence, loin d'être devenue arrogante. Alors laisse-moi vivre ma vie et sache que tout est déjà écrit. Et si par mésaventure je succombe à tes belles devantures, j'ajoute que de plus belle parure, j'en prendrai par la foi de mon âme.
Lydia
©lydia95
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