Douce-amère
Notre amour existe encore, quelque part entre les battements trop rapides de mon cœur et les silences que tu laisses derrière toi. Tu es toujours ce feu qui réchauffe mes nuits froides, mais chaque flamme
laisse aussi une brûlure.
Quand tu m’aimes, le monde paraît moins cruel. Ta voix calme mes tempêtes, tes bras deviennent une maison. Puis vient cette douleur étrange, celle qui se glisse doucement dans les moments heureux.
Parce que t’aimer c’est sourire avec les yeux humides, c’est sentir mon cœur vivre autant qu’il se fatigue.
Nous sommes beaux et dangereux à la fois. Un amour capable de guérir tout en détruisant lentement. Et malgré tout… je reste. Parce qu’il y a dans ta manière de m’aimer quelque chose que je ne retrouve nulle part ailleurs : une tendresse qui me sauve au moment même où elle m’abîme.
Notre histoire n’a pas de fin. Seulement ce goût persistant sur mes lèvres et dans mon âme : douce-amère.
K