Douce Fatigue
Seule dans mon lit, j’étais, ressentant le passé,
Les muscles se relaxant, mes pensées divaguant.
Mon passé dépassé, mon futur éloigné,
Au cours des ans, je m’interroge
Sur ma vie ou ma survie.
Fatiguée, je me sentais, mais avancer, je le devais,
Car le temps ne s’arrête point, peu importe mon chagrin.
Trop s’attarder diminue notre envie de nous relever.
Agir, nous le devons, au plus vite, avant de faiblir.
Sur mes mains je me mis, je pris appui et me relevai.
Regard porté vers le ciel, espérant y puiser de l’énergie.
S