V

𝗠𝗢𝗡 É𝗧𝗛𝗘𝗥 𝗔𝗕𝗥𝗜 𝗗𝗨 𝗣𝗢È𝗧𝗘 ( Sonnet

Souvent ivre de foi, l'éther que je décris
Sous la cime du toit d'un panthouse céleste
Sans parole et sans mot, je me gratte et j'écris,
Sur la peau d'univers, qui vacille et déleste ;
Semble paraître un champ, champ clos très grand et leste
Ses alentours bornés de mille et un abris ,
Si même l'occupant : "poète qu'on moleste"
Se sent tant absorbé par le full de mépris ;
S'y rend; il oit soudain, de beaux mots qui l'apaisent ,
Sous lune et par respect, les étoiles se baisent.
Sentant le beau parfum, sous roses du veston
Sautant de joie à l'ombre éclairée à la brume
Seul le Dieu pourrait être un éternel patron,
Sempiternel puissant que l'homme de la plume.
𝗖𝗹𝗮𝘀𝘀𝗶𝗰𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗗𝘂 𝗫𝗫𝗜𝗲 𝗦𝗶è𝗰𝗹𝗲
©️𝗩𝗶𝗰𝘁𝗼𝗿 𝗣𝗼è𝘁𝗲 𝗦𝗮𝗻𝘀 𝗠𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁📚
©Victor P