Entendez-vous ce chant ?
Il faut prêter pour cela l'offrande de ton cœur à l'oiseau enchanteur ou la lueur de son chant transpercera ton noble petit cœur.
Renard et cigale se moqueront de l'araignée à huit pattes,
Enfin, la peur du loup je resterais affamé de savoir pour écouter la lueur de ce chant flûtant.
Chut, un instant, observe calmement ce silence que même le hibou et le loup entendent et respectent.
Alors viens, je t'emporte dans le fin fond de cette plaine,
Où se trouve le secret de la sagesse à travers ses herbes et ses plaines incertaines de ce monde que j'ai apprécié rêver de cette air au son de mon air.
Oui, rêver, se laisser emporter par le vent de la feuille qui danse de bonheur pour toi, ô bonhomme.
Alors sache à ne pas oublier que rêver est le plus beau des cadeaux, mais encore plus beau est d'accomplir tes rêves.
Ainsi, ce soir-là, au loin, réveillé par la douceur de cette petite plaine,
J'ai aéré l'esprit de mon être
Que j'avais oublié à cause d'avoir été si souvent enfermé et emprisonné par mes faiblesses.
Dorénavant, mon cher ami, vois-tu, le mal ne me prend plus pour compagnon d'infortune, car j'ai laissé imprégner le trèfle à quatre feuilles sur la feuille et la plume m'a tout appris de ce que renferme la forêt. Ce soir-là, je dormirai donc en paix.
Mais écoute une dernière fois ce vent et cette aire flûtant de lumière et de lueur d'espoir.
L'entends-tu comme moi ?
©lydia95
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