Dans le jardin de ma mémoire,
où poussent les fleurs de l'absence,
je cueille les souvenirs de toi,
douces éclipses de notre romance.
Chaque rire, chaque larme,
un trésor scellé par le temps,
comme une chanson dont les paroles
ne vieillissent jamais vraiment.
Et sous la lune nostalgique,
je danse avec ton ombre,
enlacé par le spectre
de nos jours en nombre.
Amour, tu es cette mélodie,
qui jamais ne s'efface,
résonnant dans le coeur de mes nuits,
écho d'une étreinte qui s'embrasse.