"J'ai un jour, par le visage d'innocence, Vécu ces instants éphémères, résistance irréelle De mes incandescences, sacage de toute richesse Et maladresse de pauvreté. Là, j'ai eu l'écho Palpitant, me laissant écouter le cœur où vagabondage Il me fallait, tout espoir, mésaventure sublime De ruine infinie de l'oubli, qui éclipse la lune.À chavirer à la douceur abyssale de luminescence, Transcendance, épure solennelle, n'est là que le silence. Alors, par écho, j'ai crié, hurlé au plus bas de moi Pour que, haut du ciel, me réponde sibyllin, Écrivaine de l'heure, de la dernière époque, Souveraine de mes ineffables rêves, laisse donc Éphéméride, que me laisse encore jadis, Toute l'éloquence et l'audace qu'apporte ma résilience, Sans aucun doute, cela n'est point une résistance, Mais une circonstance."
©lydia59000
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