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Essaims

Aux travers mes lacrymales quand le ciel devient l'océan, quand l'éternel nuit chasse l'incertitude ennuie. Quand au profond des chairs elle s'invite à ce bal où tous les invités sont ici insatiables
Des aurores transformés en triste plaine d'octobre. En des soirs qui reflètent des images perdues dans les profonds de mes peines.
Les essaims incessant des mots et des visages.
L'éternel entêtement des sons et des mirages.
Comme un retour aux pays quand personne ne vous attend. Comme un escapade nocturne pour apeuré nos vieux.
Le mal- aimé trop aimé. Dessous les caresses des disparus. Le vent.
Tu attends dans ton coin guettant le moindre signe
Tu perçois les chagrins et les coupures dessinent
Des mouvements soudains qui font trembler les lignes qui chatouillent les âmes et qui disent " c'est moi j'arrive, c'est ce soir, c'est ton tour, te cache pas petit, ferme les yeux
Alors ça taillade ça démange et ça coule ça voudrait tout détruire même l'espoir d'un jour.
Ça dit " et oui c'est moi, toujours dans ces cas- là qui vient racler la chaîne qui me raccroche à toi"
" je fais des étincelles, prenez garde à mes braises, elles ne sont pas très belle quand moi je les appelle, du plus profond de l'être des paumés qui ne savent qu' écrire des chansons pour des enfants brisés"
©mevn