V

ET L'AMOUR FRAPPA À LA PORTE

Je me couvrais dans la solitude
Pensant que l'amour n'existe !
Je me choisis pour habitude,
Effacer moindre doute qui persiste.
Pour moi aimer est un verbe moyenâgeux
Qui a perdu sa conjugaison !
Que le contemporain est nuageux,
Aimer et haïr sont en combinaison.
Jamais l'un sans l'autre
Si tu aimes attends-toi à la haine !
Quand l'amour frappe à la porte,
Il amène aussi un coffre de la peine.
Je l'ai vu aux autres tel dans le miroir
Alors je me couvre dans la froideur !
Je n'eus pensé qu'au pif un soir,
Ce sentiment tombera sa laideur.
Je me réjouissais à rester laid
Que laisser percuté mon tendre cœur,
Si l'on me dit: "s'il te plaît",
Déjà le noir envahit mon humeur...
Mais quand l'amour frappa à ma porte
Toute ma résistance était tombée !
L'amour vrai lâche une sensation forte,
Qui parfois vous laisse bouche bée.
Il y a d'amour qui redonne l'envie
À aimer plus et redémarrer sa vie,
Le cœur carcasse éclairé à la lune ;
Qui chasse l'ombre de l'amertume.
Un amour offrant le souffle neuf
À une personne au cœur meurtri !
Même si le désarroi le tenait en cerf,
L'âme ne serait plus son abri.
L'amour est une cure
À suivre à la queue de la lettre !
Le plaisir qu'il procure,
Même les anges vont se soumettre.
Victor Poète ✍
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