Comme s'incline la terre sous mes pieds,
Mes pas pressants, sillonnent les décombres,
Qui s'enchainent et m'encombrent,
Dans un taudis que, je ne peux nier.
Ce sourire plus ou moins courageux,
Sombre belliqueux , sur les chutes de cette façade :
Côte rugueuse où mon âme s'évade ,
Bruyant, terrifiant ,meurtri par mon cœur rageux.
J'ai perdu goût à la vie ,
plus rien, soudain, ne me ravit ,
À mes jours, je pense y mettre fin!
Écoute, c'est pas toi le problème ,
Torturé, mon esprit fait face à un dilemme ,
Qui fera éternellement de lui un défunt.
LES SONNETS DE Balbine. B. Ngono
©
B