Dans le grenier de mon esprit, poussiéreux et sombre,
Les souvenirs s'empilent, fragiles et sans nombre.
Chaque boîte ouverte libère des échos du passé,
Des rires enfouis, des larmes longtemps versées.
Les photos jaunies racontent des histoires sans parole,
Des instants figés, des regards qui s'envolent.
Tant de visages aimés, aujourd'hui disparus,
Leur souvenir m'enveloppe, doux et ténus.
Je revois nos courses dans les champs d'été,
Les secrets partagés sous l'ombre des secrets,
Et le goût de l'amour, si frais, si nouveau,
Avant que le temps ne le rende écho.
Loin de ces souvenirs, la vie me porte,
Mais dans ce grenier, le passé m'escorte.
Et je réalise, les larmes aux yeux,
Que ces souvenirs sont mes trésors les plus précieux.