Sur l'étoffe sombre de l'univers infini,
Les horizontales et les verticales se lient,
Toile tissée de mystères et de frissons,
Où se perdent les âmes en quête de raison.
Lignes droites tracées dans l'obscurité,
Chemin tortueux vers l'éternité,
Horizons fuyants, échos du passé,
Dans ce tissu, le destin est scellé.
Les verticales s'élèvent, défiant le temps,
Les horizontales s'étirent, liant les instants,
Dans ce labyrinthe de dimensions déchirées,
Où la réalité et le rêve se mêlent, égarés.
Les nœuds se resserrent, les plis se défont,
Les horizontales et les verticales se confrontent,
Dans cet univers étrange et insondable,
Où se perdent les âmes, vulnérables.
Suspendus entre l'aube et le crépuscule,
Les fils du temps s'entremêlent, se bousculent,
Horizontales et verticales, équilibre fragile,
Dans ce tissu cosmique, où tout vacille.
INESTA Guillaume
Le 21/04/2024
Briançon
©andras
I