J'ai écrit pour toi un livre
Ma maison a pris feu, je l'ai perdu !
Pour que je me délivre,
Je me suis donné un boulot ardu;
De te dessiner sur la page
De mon cœur. où c'est jamais facile,
Ni d'effacer malgré l'orage,
Ni de brûler quoiqu'il soit si fragile.
Toi qui par un seul sourire
Je guérissais mes peines. Épanoui,
Je tombais en un fou rire,
Devant l'éclat de ton regard, ébloui.
Tu as balisé mon chemin
Tu n'étais pas seulement une mère,
Aussi consolatrice du chagrin,
Pour tes enfants, aussi notre père.
Moteur de vie, depuis que tu es morte
Voilà comment moi aussi je brûle.
Qui pour me prêter de la main forte,
Mon monde d'existence s'écroule.
J'aurais dû être un aveugle
Que te voir mourir chère maman.
La mort n'a aucune règle,
N'a non plus de possible calmant.
À jamais mère immortelle
Dans mon cœur tu vivras toujours !
De par ta bonté éternelle,
Je continue à t'aimer tous les jours.
Victor Poète✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER📚
©Victor P
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