La main qui t'a nourri
Après tu viens la mordre,
La joue qui t'a souri
Tu reviens pour la tordre.
Les mêmes yeux
Qui t'offrirent la passion,
Tu les rends ennuyeux
Sans aucune compassion.
Celui qui t'a aidé à vivre
Alors que tu fus moribonde,
Avec l'arme tu vas le suivre
Désirant l'ôter dans le monde.
Il t'apprend à vivre en ville
En te débarrassant la boue!
Toutes les aides vont en vrille
Au jeu de l'insulter ça joue.
Pourquoi manquer la gratitude
Pauvreté de reconnaissance?
Cette mauvaise habitude,
Est un vazio d'obéissance.
Seigneur pardonne les ingrats
Cette nature maudite !
Mais continue à bénir les grats
D'une action proprement dite.
Victor Poète✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER 📚
©Victor P
V