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Insomnie

Comme d'anciens passants nocturnes qui longent les murs
S'en vont les remords taciturnes de leurs ans impurs
Je rêve aux doux étés qui demeurent
Mais ici tous les amours meurent
L'odeur du soir fêté sous les bosquets, l'aube doucement évapore
Aux petites heures du matin, le sommeil d'amour perdure encore
Engouffrez-vous douleurs, dans ces calmes aubades
Pour chanter en Enfer les rouges sérénades
Des cataractes pesantes comme des rideaux de cristal
Se suspendaient, éblouissantes, à des murailles de métal
©escoboni