Vagabonde ?
Peureuse ?
Insoumise ?
Oh plutôt malchanceuse.
Enfin, à vrai dire, le sens de ces questionnements est tel un miroir où, par moments, je regarde à l'intérieur. Les années passent, la mort arrive et l'avenir me semble emprisonné, comme dans une prison bloquée. Ne le trouves-tu donc pas ?
Je ne cesse de raconter le mal que j'ai vécu et sans cesse je ne trouve pas de secours. Bien que j'aie acquis avec l'expression qui est la voix de mon âme et qui refuse de se laisser abattre, foutu système.
Bref, réflexion pour bien réfléchir, j'ai visité à plusieurs reprises le cimetière où la vie s'en est allée se reposer. J'ai trouvé donc de la compagnie par là, un jour de pluie, seulement mon parapluie mal chaussé ou cabossé simplement par la vie et la routine qui se sont installées.
Quoi, puis pourquoi voulez-vous m'enlever le reste du peu que vous m'avez laissé ou accordé ?
Doué, je m'amuse donc avec l'esprit de mon petit cœur. Dedans, j'ai écrit et récité dans le sombre secret, la patience et la lumière que j'ai reçues m'ont donc donné la lune pour me protéger, mes ai-je trouvé mieux ou trouvé le répit que j'ai espéré ?
Je ne saurais guère y répondre, mais sache que le rêve et la réalité le sont seulement si je crois avec fermeté. Alors, au diable les bla-bla et les tralala, le dossier est bien secret.
Puis un jour, qui sait ?
Moi en tout cas, je rêve d'accomplir ce rêve que peut-être ce monde fait oublier. Ainsi, j'ai encore et encore pour toujours espéré, de cet espoir où de temps à autre je regarde et plonge dans mon propre miroir.
Puff, diront encore que c'est grâce à eux que j'ai gagné la victoire et la première place de la dernière place que j'ai trouvée ?
Loin de là.
Puis attends un peu, sûrement que le temps se calmera pour que le dormeur y trouve la nuit arrivée, bon lit de repos. Cauchemar, on ma foi que de rire malgré tous ces soucis.
Puis ai-je à ajouter que le temps et les minutes s'écoulent au sablier de l'éternité ? On me répétera la patience et d'or, et je leur répondrai.
Un jour encore de pluie, armée de mon parapluie, ceci :
Si la patience arrive au terme écoulé et que la mort vient me récupérer, que puis-je donc espérer de l'espoir que j'ai si patiemment rêvé ? Solitude pour soucis où j'ai parfois fini dans un hôpital où le remède se trouve dans le sommeil et les rêves. Alors maintenant que la patience s'est écoulée, que le sablier de mes rêves a arrêté de rêver, que m'accorderez-vous ? Une médaille de paix au repos des heureux que par jours malheureux j'ai rêvé de me reposer près d'eux.
Rédigé par Lydia.
©lydia95
L