Jamais je ne me prosterne
À celui qui nous gouverne.
Tout ce qui me concerne,
C'est éviter qu'il me berne !
Si le dirigeant nous cerne
Dans l'orchestration terne,
On devient un peuple derne,
À qui l'on place une borne.
Je ne supplierai de la perne
À cet individu ayant de corne
Seulâbre, mon pain je l'orne,
Pour ne jamais finir morne.
Ses poches jusqu'à la dorne
Il nous laisse dans la verne,
Archaïsé comme le norne
On attend le retour à l'urne.
Livre : Mon Univers
Recueil D'origine : Afrique Mon Continent
Poème : 3
Victor Poète✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER📚
©Victor P
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