De ses larmes de crocodile
Faut il que je m'émeuve ?
Si dans sa bouche mon nom défile,
A-t-elle réussi à cet épreuve ?
L'amour n'a de terminus qu'au conte des fées
S'il n'existe au vu, il se loge dans les pratiques.
Ça ne suffit à dire je t'aime et finir aux épées,
Plutôt l'amour il faut qu'on l'applique.
Je sais par amour on pleure, on quitte on tue
Par amour on meurt, on milite on s'habitue,
Mais au tribunal, l'amour sera innocent.
Chacun répondra de son acte confident.
Tu as failli couper la main que je te tendrisse
Sous prétexte qu'elle a touché une rivale.
J'attends que ta haine, tu l'amoindrisses
Pour qu'enfin ton amour je ravale.
Victor Poète✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER📚
©Victor P
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