Je voudrai me construire une petite zone
Loin du regard de la haine,
Où librement l'oxygène formé en ozone
Procure de l'énergie saine.
Dans votre univers, la manière dont je raisonne
Apparemment vous enchaîne.
Je vais dans ce coin où n'y vit personne
Seul je me lie, je me déchaîne.
Je voudrai me formuler une raison minimale
Loin de la démence qui m'avoisine.
Où la prise de position n'obstrue la morale,
Ni la conscience. Sa sœur voisine.
L'humanité exclut énergiquement son tort
En se faisant amoureuse de bon sens, de justesse !
Or cet ignorance la conduit à sa mort,
Et chaque geste étale sa maladresse.
Je m'évaderai dans la promiscuité de la planète
Loin de l'esprit couard des capons.
Où la poltronnerie n'emmène sa tempête,
Le ciel m'évince du bruit des chapons.
Ma déclamation perturbe leur prière
Quand ils se plaignent auprès de l'être suprême.
La mélancolie érige une haute barrière,
Qui rend sublimes les mots de mon poème.
Je voudrai sculpter un minuscule monde
Loin des oreilles de la jalousie.
Où l'unique et seul sentiment qui m'inonde
Est d'aucun souci rédiger ma poésie.
Dans la forêt, on m'accuse le déboisement de Sparte
Il se pourrait j'ai noirci plusieurs papiers !
Voilà la raison pour laquelle il faut que je parte
Écrire sur les nuages du haut des tapiers.
Je voudrai aller dans une planète lointaine
Loin du visage qui brille de rage !
Où la lumière du soleil jamais ne paraît vaine
Échapper à la ruine et son repérage.
La nervosité a estourbi mon histoire
Je me suis déconnecté du code ancestral.
Tous les noms sabrés du répertoire
Laissent sur la peau un brin caricatural.
Victor Poète✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER📚
©Victor P
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