J'y ai cru, cœur et âme. Tes mots qui me font me laisser aller, ta tendresse qui m’adoucit tel un chat se calme face aux caresses de son maître. Tout n'était qu’illusion au final.
Je le vois, mais je faisais l'aveugle parce que je croyais en toi plus qu'en moi-même ; je pouvais même te confier ma vie.
Hélas, l'homme ne peut pas s'empêcher de nourrir son nom par ses propres moyens. Au final, j'ai fini brisée, seule au fond du trou face à tout ce temps que je t'ai consacré, que j'ai perdu.