Observe, la bassesse qui s'élève.
Sans cesse se relève.
Brandit son glaive.
Le monde,ses illusions brèves.
Tu es un puit sans fond.
Nourrir les plus bas instincts te correspond.
Le vice s'entremêle à l'injustice.
Tes sévices sévissent.
Et ta toile se tisse.
Malgré ton sourire narquois.
Je reste coi...
Je garde ma foi.
Je garde ma joie.
Je garde le sourire.
Car j'assiste à tes derniers soupirs.
Tu ne feras plus souffrir.
Bassesse, tu n'as aucun avenir.
©josias
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